LES RÉSIDENCES D'ARTISTES

La Ferme accueille tout au long de l'année des artistes qui viennent construire un spectacle, qu'ils soient en début de réflexion ou sur des répétitions d'un spectacle prêt à être joué. La durée est variable, quelques jours, quelques semaines.

Les artistes bénéficient d'un accueil personnalisé, avec ou sans hébergement.

En cours ou en fin de résidence, ils partagent leur travail avec le public, présentation du travail en cours suivie de discussions, ateliers, lectures, etc.

 

 

 

Résidences 2022

 

La Tête à l’Est

Dates : du 28 au 31 juillet

Korine Ernoux, cheffe de chœur, viendra avec une chorale composée d’une trentaine de chanteuses et chanteurs amateurs. Ils seront logés à Trézenvy, en tente, durant quatre jours. Au fil de ces quatre jours ils iront chanter dans différents lieux : Carantec, Morlaix, Plouezoc'h, Plouneour-Menez.

Leur répertoire est constitué de chants polyphoniques de l’Est de l’Europe.

Compagnie le Nez qui gratte - Hier j'étais petit

Clown

Du 4 au 6 août. Sortie de résidence le 6 août à 17h - Lieu : Trézenvy

Tom, grâce à la rencontre avec Mago une manageuse qui le repère, accepte d’aller parcourir le monde pour trouver le moyen de convaincre tous ceux qui voudront l’écouter, que la différence physique ne devrait pas être un obstacle à l’acceptation, au vivre ensemble, à l’harmonie.

Cie Les P'tites grenouilles // Résidence théâtrale sur Eurydice de Anouilh

du 29 août au 3 septembre – Sortie de résidence le 3 septembre à 18h30.

En revisitant l’Eurydice de Jean Anouilh et en mêlant théâtre d’objets et d’ombres aux comédiens sur scène, la compagnie présente une œuvre résolument féministe et une vision nouvelle du premier amour adolescent.

Rien d'autre que l'autre ne compte, quand on est amoureux. Seuls Eurydice et Orphée sont donc incarnés par des comédiens de chair et d'os. Les autres personnages, aussi nombreux soient-ils, ne sont que de simples figurants dans le monde des deux amants et ne prennent donc la parole que sous forme d'objets, de marionnettes, d’ombres.
 Car dans la bulle d'Orphée et Eurydice, le rêve se mêle à la réalité jusqu'à les faire basculer dans le cauchemar. Mais de l'amour absolu à la névrose, il semble n'y avoir qu'un pas.